MICHEL PRANZETTI

Peinture figurative, 50 ans de passion

Story

Michel PRANZETTI, peintre meusien, 50 ans de passion…

La passion de Michel Pranzetti pour la peinture commence dès son plus jeune âge, grâce au don que lui fit une voisine du coron, de quelques tubes de peinture à l’huile et d’un chevalet.

50 ans se sont écoulés depuis et cette passion de la couleur ne l’a pas quitté. Après avoir parcouru toutes les étapes traditionnelles du débutant, des copies d’oeuvres classiques ou modernes, à la tentation de l’abstrait, Michel Pranzetti est revenu à l’âge de 25 ans à une peinture figurative. Une peinture très personnelle, qui est l’aboutissement d’un parcours autodidacte et d’un cheminement philosophique qui se veut être aussi une mémoire militante. Car avec ses toiles, c’est l’univers de nos campagnes qui transparait et le souvenir d’une époque où le travail avait une dimension humaine.

MES OEUVRES

Voici un petit panel de mes tableaux

LE SENS DE MES TABLEAUX ET MON STYLE

«  Aux sources du passé »

Story
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Série d’environ 200 toiles commencée il y a 30 ans, intitulée : «  A l’époque où le travail avait encore dimension humaine » ou, rebaptisée, plus récemment, «  Aux sources du passé… »
(Le travail et tout ce qu’il entraîne comme rythmes, usages, etc.) ; les scènes représentées sont issues des années 1945 à 1975.
Ce projet, est né progressivement, mûri par certains spectacles engendrés par la modernisation, parfois à outrance, des outils et méthodes de production, les dégâts collatéraux et des paradoxes liés …l’installation de l’ hyperconsommation, et parallèlement la montée de l’indigence, celle inéluctable du chômage, l’effritement du lien humain, les pollutions…
J’ai été d’autant plus sensible à tout cela que, enfant des « Trente Glorieuses », j’ai pu connaître un autre univers, totalement opposé … celui des cités minières de mon enfance notamment, animées du chatoiement et du fourmillement des personnes, qui protégeait ses populations cosmopolites des grands fléaux actuels : le chômage, l’individualisme, le racisme…
La vie était plus simple, les hommes communiquaient plus et mieux, le lien humain était plus dense.

Les derniers ferments de ma pensée actuelle m’ont été apportés par la vie que j’ai connue à Foameix, petit village meusien, et les vieux amis que je m’y suis fait, aujourd’hui décédés ; ils m’ont parlé de ce qu’était la vie au village avant : Fernand, Marie Louise, Yvonne, Maurice, …

Elles représentent pour l’essentiel des travaux liés à « la terre », où le lien avec la nature est le plus ténu.
Au-delà du travail, c’est une ambiance qui est évoquée dans mes tableaux : une communication plus directe, plus facile, … une harmonie avec la nature et entre les personnes.
L’objectif est d’interpeller le spectateur, de l’amener à s’interroger sur la direction et le sens pris par nos civilisations occidentales…et éventuellement d’y trouver des réponses…que mes toiles ont juste pour vocation de suggérer…
Pour contraindre le spectateur à cette démarche intellectuelle, je force parfois le trait, en ayant recours à l’anachronisme : c’est par exemple un réfrigérateur d’un blanc étincelant installé dans la cuisine d’une ferme des années 1950, le sac CORA qu’on trouve dans plusieurs toiles, pendu au bras d’une gardienne de chèvres ou planté au milieu d’une table campagnarde près du jambon de pays…
Dans le collimateur aussi, certaines dérives de la société actuelle : l’isolement et la solitude de la vieillesse, contrastant avec l’hyper communication ambiante, la pauvreté s’opposant à l’hyper consommation générée par l’exponentielle progression des besoins générée par le business commercial. (Madeleine, la série des sacs CORA…)

Toutes les toiles exaltent aussi l’engagement humain, qui traverse les périodes et traverse l’Histoire ; marque permanente de la présence de l’Homme dans la nature, il modèle les personnages, creuse leurs visages de rides, modèle leurs mains, et le monde d’expressivité… Certaines toiles ainsi mettent en scène directement certains engagements humains: la religion, la foi, l’engagement au service de la nation, l’esprit patriotique, le syndicalisme... Chaque toile est traversée aussi, par-dessus tout, de l’engagement du peintre, qui modèle sa peinture, sa toile, lui donne vie. Autre thème récurrent de cette série : la communication, en direct (scènes de bistrot, ce casse-croûte en commun, etc.)

Sur le plan du style : j’ai évolué en autodidacte, influencé par tout ce que j’ai pu voir autour de moi de peintures, de sculptures, depuis mon plus jeune âge. Après avoir parcouru toutes les étapes traditionnelles du débutant, des copies d’œuvres classiques ou modernes, à la tentation de l’abstrait, je suis revenu à l’âge de 25 ans à une peinture très figurative, personnelle ; les initiés rattachent mes toiles au courant hyperréaliste.
De mon côté, je me considère plutôt comme un coloriste. En fait je n’ai pas vraiment abandonné l’expérience abstraite, je la poursuis toujours dans la couleur, qui, souvent, n’a plus rien de naturelle dans mes toiles.
La peau de mes personnages, par exemple, est toujours le terrain d’expérience de cette quête : en y regardant de près, on peut voir que j’y mêle les bleus, le bleu cæruleum et l’outremer aux orangés … Il en est de même pour les autres éléments de composition de mes toiles qui parfois m’amènent à déraper quelque peu (vaches bleues…par exemple).
Le choix de mes harmonies colorées est guidé par un principe : plus la couleur est exposée à la lumière, plus elle se décompose et explose littéralement en faisant apparaître toutes ses composantes.

CONTACT

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7 rue des Ecoles
55400 Foameix ornel


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Tel 1: 0329870302


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Email : michel.pranzetti@wanadoo.fr